Témoignage

Dieu n’oublie pas ses serviteurs, même dans les lieux les plus reculés.
Parole recueillie lors d’une mission de compassion dans une assemblée en zone rurale.
Ce jour-là, je n’avais aucune idée que Dieu allait répondre à une prière silencieuse. Depuis plusieurs mois, l’assemblée dont je suis le responsable traversait une période de grande sécheresse : spirituelle, matérielle, humaine. Les fidèles venaient encore, mais beaucoup dans la souffrance. Certains n’avaient pas mangé, d’autres avaient abandonné l’école faute de fournitures, et moi-même je luttais pour tenir debout.
Puis, ce matin-là, nous avons vu arriver l’équipe de Compassion du Christ International. Ce n’étaient pas juste des visiteurs, c’étaient des messagers de la miséricorde. Avec eux, ils ont apporté des vivres, des paroles d’encouragement, des dons matériels, mais surtout… cette présence fraternelle et spirituelle qui a ravivé notre flamme.
Les sacs de riz et d’autres provisions qu’ils ont déposés au pied de l’autel étaient plus qu’un geste social. C’était une preuve que Dieu voit, que Dieu écoute. J’ai vu des larmes couler sur les visages de mères qui n’avaient rien prévu pour nourrir leurs enfants. J’ai vu des enfants rire à nouveau, et des hommes redresser les épaules, portés par un nouvel espoir.
Mais plus encore, ce que je n’oublierai jamais, c’est la parole libérée ce jour-là. Les frères de CCI n’ont pas simplement donné du pain, ils ont prêché la restauration, ils ont rappelé la vision, et ils ont prié avec une intensité qui a fait trembler les murs. L’autel a été visité par la gloire de Dieu.
Aujourd’hui, je peux témoigner que Compassion du Christ International n’est pas une ONG comme les autres. C’est une œuvre née du cœur de Dieu, portée par des hommes et des femmes qui vivent ce qu’ils prêchent. Grâce à leur passage, notre assemblée a repris vie. Nous prions pour qu’ils reviennent encore, et que d’autres églises en détresse bénéficient de la même grâce.
— Pasteur